Faux visage

Faux visage
A première vue tu étais quelqu'un de sincère,
Quelqu'un de bien, quelqu'un de cher,
Mais le temps m'a montré
Que je m'étais trompée...

Au fil des jours ton visage me revenait,
Je ne pouvais rien y faire tu me hantais,
Je pensais à tout chaque seconde
Et il n'y avait que toi dans ce monde.

Mais un jour tu m'as trahie,
Tu as blessé mon âme fragile,
Ca a été pour toi si facile
Et moi j'étais anéantie.

Que faire à part pleurer ?
Je suis plus fragile que je l'aurais pensé.
Je t'ai vu sous un autre angle, tu n'es plus le même.
Je te déteste mais si tu savais à quel point je t'aime

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:55

Entre grandeur et Dechéance

Entre grandeur et Dechéance
Les grands sages de ce monde ont toujours tant prêché la paix !
La guerre qui, bien loin était, très peu leur importait.

Ils ordonnaient le dialogue, préférant toujours parler,
Elevant les mots au dessus des armes. Ils croyaient

Naïvement, que grâce au doux verbe, ils s'en sortiraient.
Que sans dommages ni conséquences, ils s'en iraient.

Le dos tourné au monde, les yeux fermés, voilés à la vie,
Ils vivaient dans un songe parfait, sans nul ennemi.

Et un jour, la réalité les rattrapa, sous la forme
Perfide d'un poignard. La trahison est sa norme.

Blessés, meurtris, trahis, les grands sages étaient pris au dépourvu.
Leurs théories se heurtaient durement à l'imprévu.

L'inattendu soudain de cette réalité cruelle
Révélait aux êtres humains leurs penchants naturels.

Les plus sombres facettes de ces grands hommes que nous sommes,
Furent mises à nu et on chanta les té-deums.

Les grands sages désespérés, n'eurent d'autre alternative,
Que de tomber aussi dans le jeu de l'autre rive.

Celle où la perfidie, en reine, pervertit tous les esprits
Et rend tous les bons sentiments de simples tromperies.

Quelle désillusion ce sont faits ces quelques grands sages
Croyant le mal ici-bas simplement de passage !

Mais rapidement, heureusement, ils se reprennent assez tôt.
Ils s'étonnent d'avoir eu tellement de grands défauts.

Moment de lucidité dans l'abyme de l'inconscience,
La raison leur revient. Ils perdent vite patience.

A la hâte, ils regroupent les plus puissants, les plus vaillants,
Lèvent des armées et conquièrent au nom du tout Puissant.

Ils promettent aux soumis la liberté ! De vaines promesses
Proférées pour duper les plus pauvres en sagesse.

Ces mêmes méfaits qu'ils reprochaient aux plus fourbes inhumains,
Ils se mettaient à les commettre très souvent l'air hautain,

Un sourire aux lèvres, celui que procure la vue d'un mort.
Les voilas voleurs et assassins sans aucun remords !

Il ne reste plus rien, non, plus rien de ces grands sages d'antan !
Juste le courage dont ils usent à mauvais escient.

La raison est morte écrasée par l'avidité du pouvoir,
Ruines d'un âge ancien, tant dominé par le savoir.

Entre Grandeur et Déchéance, les sages ont fait leur choix,
La perte de la conscience n'est pour eux pas un poids.

Un jour, bientôt peut-être, Il leur fera comprendre leurs erreurs,
Alors tout s'inversera, ils seront dans le malheur.

Car Dieu, père de la nature, ne laisse rien au hasard,
S'Il leur laisse du répit, ils le connaîtront plus tard,

Ce sentiment douloureux d'une défaite trop pénible
Aux apparences d'une fin, comme dans la Bible.

Jusque là, il s'en sortent encore indemnes de leur châtiment,
Mais continuent de commettre les mêmes infractions.

Il est juste à noter que ces sages, grands maîtres de jadis,
Aujourd'hui, à la tête de nouvelles milices

Referont très certainement les mêmes immenses erreurs,
Arrêtons-les, afin que survive le doux bonheur !

Obligeons-les à baisser leurs tanks, leurs fusils, leurs matraques !
Ils ont commencé, regardez à l'est, là, vers l'Irak !

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:54

Les couleur de la vie ..

Les couleur de la vie ..
Dans la pénombre ouverte des souvenirs noircis
Quand la lumière pénètre et fait jaillir la vie
Il n'est pas interdit d'accueillir le bonheur
Et de chasser le noir au profit des couleurs.

Sur ces photos jaunies figeant en noir et blanc
Des souvenirs maussades d'un passé ancestral
J'ai trouvé judicieux et pour le moins tentant
D'insérer des couleurs qui les rendraient moins pâles.

Que serait donc le monde sans tous ses coloris ?
Les couleurs sont vecteurs d'émotions et de vie :
Avoir le rose aux joues, être rouge de colère,
Rire parfois un peu jaune ou donner son feu vert...

Le langage est fleuri d'expressions colorées,
La vie est une peinture qu'il nous faut apprécier,
Et la nature nous offre par sa diversité
Les teintes les plus splendides, les tons les plus variés

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:52

mots sordide d'un defunt combat

mots sordide d'un defunt combat
Une mitraille errante et je me retrouve au sol,
Quelques heures plus tard, à six pieds sous terre.
C'est ainsi, je n'y peux rien, je n'ai pas de bol,
Plaqué, serré, contre les fourmis et les vers.

Les petites bêtes déchaînées, féroces,
Me font passer un sale moment, atroce !
Elles m'engloutissent sauvagement la peau.
Me croquent avec grand appétit jusqu'aux os

Elles mangent tout et atteignent vite le c½ur.
Elles tentent là, d'en venir à bout mais en vain ;
Celui-ci est dur, il a surmonté la peur.

Elles boivent mon sang, or d'un soldat, tel du vin
Et laissent mon c½ur vaillant, intact, à l'endroit.
Héros parmi les hommes. Défunt au combat.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:51

Je n'ai plu que 3 mois

Je n'ai plu que 3 mois
J'étais désespéré, mais maintenant j'y crois,
Arrête de pleurer et prends un peu de moi,
Tu dois garder la joie, alors je fais ce geste,
De te donner ma foi, c'est tout ce qu'il me reste.

Même dans l'au-delà, je défierai les lois.
Afin de rester là, à prendre soin de toi,
Tu ne dois t'attacher car tu vas en souffrir,
On ne peut pas aimer quelqu'un qui va mourir.

Je n'ai plus que trois mois avant que le verdict,
Ne s'abatte sur moi et que mon corps vous quitte.
Je n'ai plus que trois mois à verrouiller mon c½ur,
Et savoir si j'ai droit à nouveau au bonheur.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:49

Je me rendais po compte

Je me rendais po compte
Je ne me rendais pas compte,
Combien je t'aimais,
Et maintenant j'ai honte,
De ne pas te l'avoir révélé.

Me pardonneras-tu un jour,
De t'avoir délaissé ?
Dois-je m'enfermer dans une tour,
Pour me faire pardonner ?

Maintenant que tu n'es plus là,
Ma vie n'est plus pareille.
Mais je pense à toi,
Quand je vois le soleil.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:48

Tu sais

Tu sais
J'ai voulu mourir,
Je voulais juste en finir
C'était sûrement pas pour rire.
Mais je ne l'ai pas fait,
Car la vie est belle, je le sais
Même que j'y ai jamais vraiment goûté.
J'attends le bonheur depuis toujours
J'appelle au secours,
Mais le monde est sourd.
Simplement réussir,
Avoir une vie moins pire,
Surtout ne plus souffrir.
Attendre la flèche de Cupidon,
C'est ça que j'attends, au fond.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:47

Ronde mortuaire

Ronde mortuaire
Le brouillard peu dense, hante les allées de ce lieu,
Un chat miaule lugubrement, ailleurs ne serait-il pas mieux ?
Est-il la sentinelle de ces lieux ?
Ou la nouvelle vie d'un mortel, mis en terre pas vieux.

Demain arriveront les bouquets de chrysanthèmes,
J'adore ces fleurs mais hors de ce lieu.
Chrysanthèmes aux couleurs d'automne, j'aime tes feux.
En potées, égayeront-elles cet endroit ennuyeux ?

Tournent, tournent, tourbillonnent les fleurs sur ces tombeaux,
Boulevard des allongés, je serpente entre les caveaux.
Les âmes ont l'air de hanter cet univers pas très clair.
Je ressens la présence des êtres qui me sont chers.

Soudain, je me sens entourée, je sens la présence en ce lieu
D'esprits sortis d'un film, squelettes mouvant leurs bras et roulant des yeux
Veulent-ils me faire peur, où est-ce mes aïeux ?
Non ce ne peut pas être eux, ils sont trop nombreux.

Comme dans les colifichets, les cercueil s'ouvrent,
Et émergent hâtivement des carcasses,
Se mettent en ronde mortelle,
En cortège de la mort qui susurre à mon oreille.

Viens, viens, rejoins nous,
On s'amuse comme des fous.
Danse de la mort,
Revenant d'un jour qui dort.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:44

Erreure d'une seconde

Erreure d'une seconde
Tout ça, je le savais
Oui, depuis longtemps
Mon silence était mauvais
Mais cruel est devenu le temps

Ta mort, je l'avais vu
Ta fin, elle était proche
Mais je n'ai pas fait ce que j'aurais dû
Et je l'ai vue, ce regard si moche

Mon regard à croisé celui de la Mort
Mais c'était pourtant le tien
Tu m'as toujours di qu'il faut être fort
Mais je ne me sens pas bien

Ces flèches imprégnées de souffrance
T'ont transpercé le dos
Mon esprit s'est alors remplit de démence
Je ne savais plus si c'était vrai ou faux

Tes derniers mots hantent encore mon âme
De leur poison sucré
Mais c'est moi qu'on blâme
Pour t'avoir caché une terrible vérité

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:43

J'attend...

J'attend...
Sur mon horloge minuit sonne,
moi toujours à côté du télephone.
J'attends , toujours j'attends ;
même si cela me vole mon temps.

Je reste là dans le silence,
petit à petit les aiguilles s'avancent.
Mes idées en florilège,
pour accéder à mes envies aucun privilège.

Je tiens à me calmer,
mais une voix me répond jamais.
Mon coeur qui bat de plus en plus vite,
mon souffle qui de temps en temps me quitte.

Je voudrais bien avoir une concession,
mais cela reste bel et bien sans façon.
Des confessions , des confessions ;
mais encore une fois sans façon.

Impossible de simuler mon bonheur,
je ne te retrouverai jamais âme-soeur.
Je reste là à attendre mon sort,
j'attends qu'on détruise mon corps.

Toujours à côté du téléphone,
j'attends que mon heure sonne.
Je l'attends tout le temps ;
ce matin, demain, n'importe quand.

Toujours à côté du téléphone,
j'attends que mon heure sonne.
J'attends qu'à mes yeux le soleil rayonne,
je rêve de devenir un jour autre chose qu'une conne.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 08:42